Dépenses caloriques de la course à pied

La consommation calorique quotidien est lourdement influencé de la quantité d’exercise physique déroulée du sujet. Toute activité est caractérisée d’une dépense energétique bien précis sur lequel agissent des facteurs individuels comme l’âge, le sexe, le poids et surtout la masse maigre.

Parmi les disciplines sportives qui permettent de brûler le plus de calories la course recouvre un rôle très important, soit pour la spontaneité du mouvement auquel
s’est habituée sin d’enfants, soit pour sa praticité.

À quelconque niveau qu’elle soit pratiquée, la course permet de brûler environ 1 Kcal par kg de poids corporel au kilométre. En d’autres termes un sujet de 100kg consomme environ 100Kcal chaque kilométre parcouru.

La consommation calorique de la marche est par contre inférieur, pour environ 0.5 Kcal par kg pour km.

COURSE

Dépensée énergétique : 0,9 x km parcourus x kg de poids corporel

MARCHE

Dépensée énergétique : 0,45 – 0,50 par km parcourus x kg de poids corporel

Découvrez nos différents avis et test de tapis de course

Tapis de CourseDimensionsSurface TapisPoidsPuissance
Striale ST-715158 x 72 x 120 cm41,5 x 120 cm48 kg1,1 à 2 CV
Klarfit Pacemaker X370 x 145 x 110 cm40 x 120 cm28 kg1,5 CV
JK Fitness MF101138 x 61 x 138 cm32 x 120 cm32 kgnon motorisé
Proform Endurance S7.5164 x 98 x 89 cm 51 x 140 cm79 kg2,5 CV
Confidence GTR Power Pro132 x 64 x 132 cm40 x 120 cm28 kg1,5 CV
Sportstech f10124 x 59 x 130 cm100 x 33,5 cm27 kg1 CV

DÉPENSE CALORIQUE DE LA COURSE

Les célèbres 0.9 Kcal par kg de poids corporel consommé chaque km de course, beaucoup approche 1 kcal, représentent seulement une donnée indicative. En réalité telle valeur est influencée de nombreux facteurs, comme la pente et le type de terrain, le degré d’entraînement du sujet, le vent et les vêtements mis.

Parmi tous ces facteurs, étrange à se dire, il ne rentre pas la vitesse ; au contraire de ce qu’on pourrait penser, courir mille mètres à 15 km/h, plutôt que 10 km/h n’augmente pas la dépense energétique de manière appéciable.

Le degré d’entraînement

Le degré d’entraînement et surtout le degré d’efficacité du geste athlétique moyennement influent environ pour 5-10% sur la dépense caloriques totales. Si nous prenons les deux extrêmes, c’est-à-dire un athlète de très haut niveau et une personne sédentaire, telle différence peut arriver jusqu’à 30-40%

Le type de terrain

Le type de terrain influence considérablement la dépense énergétique. Évidemment courir sur le sable, sur la neige ou simplement affronter l’insidie d’une course champêtre, demande une consommation calorique supérieur par rapport à la course sur l’asphalte.

Le poids des chaussures

Le poids des chaussures, ainsi comme celui des roues pour un cycliste est très important. À telle intention nous rapportons quelques données tirées de tete W. D.McArdle, F.I Katch, V.L. Katch « Physiologie appliquée au sport » :

 » Des chaussures avec des semelle différentes influencent grandement l’économie de course. Une semelle souple réduit le coût energétique de 2,4% par rapport à des chaussures avec une semelle rigide, même si le poids des premières est de 31 grammes supérieur. »

« Ajoutée 100 grammes à chaque chaussure causerait une augmentation de la consommation d’oxigène de 1% pour la course à vitesse modérée ».

Il faut toutefois se rappeler qu’en général, un poids inférieur de la chaussure, correspond une mineure protection des impacts du pied avec le terrain. Pour cette raison le choix de la chaussure doit être effectuée en relation au poids corporel et à la morphologie du pied en considérant même son niveau agnostique.

Le vent

Courir à l’air ouvert plutôt que sur un tapis de course implique un coût énergétique de 3 à 9% supérieur, à cause de la majeure résistance offerte de l’air. Un vent qui souffle à 16 km/h en direction contraire au sens de marche augmente de 5% la dépense énergétique, et de 41 % si le vent expire à 65 km/h.

Un vent favorable à l’action de course, au contraire de ce qu’on pourrait penser, ne rééquilibré pas la situation. L’augmentation du coût énergétique en courant contre le vent est en effet considérablement majeur par rapport à l’épargne calorique qu’on obtient en courant avec le vent à faveur.

Même la coupe de cheveux, les vetements, les poils et la barbe influent sur la consommation calorique total et, si opportunement soignés, ils permettent une épargne energétique égale à 6% environ.

Pour toutes ces raisons même dans le podismo on cherche à exploiter la sillage de l’adverse ou « lepre » de façon à pénétrer mieux dans l’air et réduire la force.

Malgré elles entrent en jeu toutes ces variables l’approximation de Margaria, qui établit pour la course la consommation calorique de 1 kcal pour chaque kg au km, tout est sommé acceptable. En outre, grâce à sa extrême facilité de calcul, cette formule est en mesure de fournir une estime immédiate de la dépense énergétique totale.

Nous serions ravis de connaître votre avis

Laisser un commentaire